Business Outsider

le magazine pour ceux qui aiment le business out of the box

Faut-il être jolie (et niaise) pour réussir ?

C’est une question très sérieuse (qui n’est pas motivée – entièrement – par mon physique ingrat) mais on est en droit de se demander si, pour réussir dans la vie (réelle ou virtuelle), il ne serait pas avantageux d’avoir un physique qui le soit.

 

La nature est ainsi cruellement faite que si votre QI n’équivaut pas à votre tour de poitrine (et non pas à celui de vos cuisses), il sera plus difficile de percer. On en parlait par exemple pour les blogs féminins, qui s’ils pensaient changer la donne des magazines de mode en rétablissant des standards de beauté plus accessibles, ce sont malheureusement fourvoyés eux aussi dans l’établissement d’un idéal assez éloigné de votre réalité (et de celle que vous renvoie votre miroir). Et s’il a été prouvé que les personnes moches gagnent en général moins que leurs voisins plus attirants (en moyenne 22 %, avouez que ce n’est pas négligeable) il y aurait au delà du physique une attitude creuse/niaise/abêtissante qui rimerait plus volontiers avec fric/pognon/richesse.

 

Alors, en étant un peu réaliste et en tenant compte de mon nez disgracieux , mes formes absentes, et mon cynisme contagieux il est temps de réfléchir à mes chances de devenir une célébrité du net et d’empocher le million en bloguant/vloguant, etc.

 

Probabilité de devenir une blogueuse mode : 10 %

 

C’est bien connu, la mode est un monde fait d’apparences. C’est le cas bien sûr de la plupart des secteurs d’activité, mais en matière de suprématie du physique, on peut dire que la mode tient la première place du classement.

 

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Consultant moi-même (plus ou moins) assidûment les blogs mode, la réalité m’a éclaté en pleine (vilaine) face : les blogeuses correspondent pratiquement toutes à l’image consensuelle que nous nous faisons de la beauté. Bien sûr, la maigreur est moins douloureuse que sur les podiums et le spectre du corps féminin est légèrement plus large que sur papier glacé, mais la réalité est que la plupart des grands noms de la blogosphère appartiennent à des filles relativement minces et au visage plutôt gracieux.

Et la torture ne s’arrête pas là : elles en font souvent une croisade pour leurs lectrices qui sont encouragées à elles aussi faire du sport trois fois par semaine, à devenir végétarienne et à ne pas sortir sans se maquiller. Une bonne technique pour former la future légion de blogeuses sur le moule de la précédente et décourager les vilains petits canards qui se seraient égarés.

 

Exception à la règle: Géraldine du Café mode, qui s’est fait un nom en faisant oublier son visage. Attention cependant à ne pas oublier qu’il faudra compenser un joli minoi et un corps gracile par deux nouveaux atouts indiscutables que je n’ai pas forcément. Pour commencer : un peu de chance et de flair. Géraldine fût l’une des premières blogeuses mode à se faire connaitre et a donc bénéficier d’un effet de surprise et de nouveauté sur lequel on ne peut plus vraiment miser. Deuxièmement, elle peut aussi se reposer sur une connaissance encyclopédique de la mode (qui lui a valu de pouvoir écrire dans l’Express) et qui compense donc le fait de ne pas avoir à poser chaque jour de la semaine dans une mini en plein mois de janvier sur les quais de Paris. Effacer la peau d’orange par un peu de matière grise, il fallait y penser!

 

Probabilité de me faire un nom en vloguant : 15 %

 

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En trainant aussi quelques après-midi pluvieuses sur Youtube, je me suis prise à penser que les vlogeuses (mode/lifestyle et même cuisine) étaient surtout les nouvelles VRP du net. Un sourire à toute épreuve, une joie de vivre douteuse (si elle n’est pas dûe à la consommation de drogue) et surtout une capacité à vanter les qualités de… presque tout ce qui nous entoure.

A se demander comment fait la vlogeuse lorsqu’elle se lève du mauvais pied pour s’émerveiller de sa nouvelle routine beauté, se régaler d’un couscous végé ou irradier après une séance de stretching. Au delà du physique, c’est cette capacité presque pathologique de voir toujours les choses du bon côté qui me découragerait presque à me lancer. La réponse est simple : elle se force, c’est tout. Son métier reste de paraitre heureuse en toute circonstances, de vendre du rêve à ses abonnées (souvent très jeunes) et de satisfaire ses partenaires qui veulent surtout de la légèreté.

 

Exception à la règle : on oublie tout de suite les blogs beauté et mode où je risquerai de me faire lyncher et on regarde plutôt du côté des voyages. Là encore, ce n’est pas gagné, mais vu qu’on mettra surtout en avant les paysages paradisiaques que notre nouveau bikini (encore que…) on a encore une petite chance de se faire une place au soleil. Par contre, pas moyen d’échapper au ton bisounours qui est de mise (surtout si vous comptez voyager au frais de votre future partenaire, comme une agence de voyage ou de tourisme). S’il n’est pas strictement interdit d’émettre une petite critique, il est vivement conseillé de se la fermer et de profiter du voyage. Au monde des vlogeurs, le défaut fait tache (qu’il soit sur votre visage ou sorte de votre bouche).

Sinon, si vous êtes drôle (ce qui est probable si vous êtes moche), vous pouvez aussi essayer de faire rire (à vos dépends). Les filles réussissent moins bien dans ce domaine, mais au moins, vous aurez tout l’espace nécessaire pour vous faire votre place.

 

Sinon, si vous êtes vilaine/vilain mais que vous souhaitez quand même tenter l’expérience, vous pouvez toujours rejoindre Business Outsider. On ne vous demandera pas de joindre une photo à votre CV…. d’ailleurs on ne vous demandera pas de joindre votre CV.  

La mort d’une startup qui levait des millions : Take eat easy

Take eat easy, si vous ne la connaissiez pas hier, vous la connaissez sûrement aujourd’hui car toute la presse en parle de ce qu’on appelle un  grand fiasco.

On nous bassine tellement avec les réussites des startup que leurs fin rapide nous surprend tous. Et, il faut bien dire que leurs succès comme leurs échecs sont tout aussi croustillant ( surtout d’un point de vue média, bien entendu).Capture d’écran 2016-07-31 à 13.04.03

D’ailleurs, c’est d’autant plus médiatisé que les CEO se livrent directement sur Medium, car ça aussi c’est à la mode comme de porter des stan smith. On se décharge, on s’excuse ou on remercie. Mais, pour les livreurs en colère ou pour les restaurateurs qui ont fait confiance à Take Eat Easy, ce n’est pas assez . Pas assez franc, pas assez honteux. Bref, pour eux, c’est du gros foutage de gueule. Certains restaurateurs comme Booba Mara disent même qu’ils ne « pleureront pas Take Eat Easy« .

Les livreurs ne sont pas épargnés. Ils ne seront pas payés et auront bossé comme des chiens pour que dalle. Dure, dure de bosser dans une start-up qui lève des millions.

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Et, mêmes les investisseurs ne veulent plus investir dans ce genre de boite qui brassent plus de rêve que de fric. Sans parler du fait, que c’est quasiment toujours la même chose derrière la recette : de l’ubérisation. Si possible, le combo gagnant food et livraison par des freelances.  Avec Delivroo et Foodora, ce sont que les plus grands et derrière eux, se cache toute une armé de livreurs en contrat précaire.

 

 

 

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Sinon, pourquoi ça nous fascine autant? Pourquoi Take Eat Easy, bon sang, après avoir levé 6 millions d’euros coule-t-elle devant ses livreurs?

En bon profane du secteur start-up, on se dit qu’encore une fois, tout le monde ( surtout les investisseurs ivre de capital et de profit) se sont ruées sur la boite pour l’injecter de millions de billets voir. Mais pourquoi? Pour du profit? Non, non pour voir l’argent purement gaspillé par des petits mecs, à peine trentenaire qui font l’apologie d’un bureau qui aurait un baby-foot ( apparemment, une startup n’est considéré comme start-up qu’à partir du moment où dans les bureaux, on peut trouver de quoi jouer au ping-pong ou au baby-foot…à méditer).

Enfin, revenons sur Take Eat Easy car cela reste un mystère bien compris des économistes endurcis. Voilà, les petites théories qui expliquent  l’échec de la startup provenant autant de la structure que de la conjoncture.

  1. Lever trop de capital tue le capital

Eh oui, aussi simple que ça, et pourtant, on n’est pas sans le savoir. Oui, lever trop de fond peut être dangereux pour votre start-up notamment parce que le CEO peut quasiment tout perdre. Et, même en vendant des millions sa boite, il peut se retrouver avec des miettes. Enfin, le sujet est assez large et voilà un article qui vous aidera à en savoir plus. 

   2. Bien gérer sa croissance et sa RENTABILITÉ

L’un des plus gros problèmes avec les start-up de notre génération est bien souvent cet écueil : ne pas être rentable! Ça parait quand même incroyable pour nous autres, encore une fois, les profanes de l’éco. Comment des investisseurs peuvent-il continuer à investir dans une boite qui n’a pas atteint son seuil de rentabilité? Moi-même, par exemple, simple pigiste, très éloigné des théorèmes économico-financier, je ne mettrais pas mes billes dans une boite qui ne sait pas gagner (suffisamment de fric). Mais, le monde des start-up est ainsi (mal)-fait…

Concernant Take Eat Easy, ça déroge pas à la règle : la boite n’était pas rentable et  dépensait des millions pour s’accroitre en pub et en marketing. Même chose pour Save, des levées de fonds incroyables et des redressements judiciaires à la pelle. Il y a plein de raisons qui explique que malgré un lourd financement, la boite ne prend pas. C’est tout simplement difficile de gérer une boite avec tous les paramètres. On ne s’improvise pas gérant de boite et encore moins business man à succès.

Je ne dirais qu’une seule chose : À vouloir trop manger, on finit par s’étouffer. Ou plus simplement, vous pouvez vous rappeler de la Fontaine et de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf. Eh oui, » La chétive Pécore, S’enfla si bien qu’elle creva. » Enfin, que ce soit Take Eat Easy ou un autre, il semblerait que cela s’applique à tous.

Bien sûr, nous ne voulons pas être trop dur avec Take Eat Easy. C’est tout l’éco-système qui part en vrille semble-t-il. On pousse les start-up à lever toujours plus à grandir toujours plus vite. Tranquille, Take it easy mec, on grandira quand on sera assez fort, a-t-on envie de dire.

Ça peut arriver à tout le monde de déraper (et ça nous arrive aussi à Business Outsider d’ailleurs)  et nous profitons simplement de ce cas pour en faire un exemple pratique, facile à désosser pour des loups.

Pourquoi on adore MHD?

MHD , c’est le nom de scène que s’est donné Mohamed Sylla, français d’origine guinéo-sénégalaise, né (seulement en 1992) en France. MHD est à l’origine de ce qu’il appelle l’ AFRO TRAP », qui est une musique mélangeant les rythmes africains et le trap.

MHDLa musique trap quand à elle, sans vous ressortir l’histoire tient du Hip Hop (américain, pour ne pas changer) , mais dans un son plus frénétique. Cela fait déjà 2 ans que le trap s’étend dans l’Hexagone, au point que certain se demandent s’il n’est pas entrain de remplacer le Rap français qui agonise doucement. Lisez plutôt cet article sur le Trap qui tuerait le Rap.

 

Enfin, pour revenir à ce phénomène ; ce qui l’a fait re-connaitre parmi les siens, c’est notamment son idée génial de mélanger le trap aux sonorités africaines. Bercé depuis son jeune âge, à la musique afro, le jeune rappeur a crée tout simplement des bombes musicales, qui nous réveillent tous. Bien sûr, tout dépend de vos goûts, mais il n’empêche qu’on ne peut pas nier son talent, son flow et la rythmique folle de sa musique.

Si vous ne connaissez pas encore, écoutez plus tôt :

 

Mais pour répondre à la question de savoir pourquoi ON adore MHD ( nous, votre grand-mère, vous ?, Business Outsider et les autres), voici en 3 points les raisons de notre engouement très sérieux :

Primo : la qualité musicale de MHD

Les paroles c’est pas du niveau de l’école du Micro d’argent mais toujours est-il qu’il y a des messages. D’ailleurs assez difficile de décoder, MHD vient de banlieue et maitrise l’argot, la langue de ses parents, bref, un bon mélange comme on aime.  Agressif ou flambeur ou narcissique, c’est toujours un peu la marque de fabrique du Rap. On n’est pas là pour écouter du Balzac en rime, on veut des textes courts, bien frappés et des mots qui résonnent. Il nous donne tout ça.

 

Deuxio : La danse par MHD!

Oui! enfin, des rappeurs sortent de leurs mouvements guindés de robots rouillés en faisant des gestes fucked-up  et démodés à mort du style : Capture d’écran 2016-07-29 à 16.54.37 Capture d’écran 2016-07-29 à 16.54.51

Il a posé la Moula et rien que ça, ça nous fait du bien. C’est pas la Macarona pourri, c’est même assez sensuel et stylé. Bref, on peut danser la moula tout le temps. Gracias!

Tercio : MHD fait du bien à l’Afrique et à la banlieue

 

Eh oui, c’est aussi pour ça qu’on adore MHD. Il peut donner de l’espoir aux banlieusards qui rêvent de gloire. On voit aussi, qu’on peut créer dans les banlieues et que c’est pas qu’un endroit paumé où des voitures brûlent. Pour les plus jeunes et les nanties, ca change de carrière toute tracée  en tant que videur dans une boite de merde pour bobo abruti. D’ailleurs, même pour l’Afrique elle-même, c’est toujours glorifiant pour le pays de voir un de ses gosses en pleine réussite. C’est qu’on voit dans cette vidéo où on voit MHD en concert dans un stade blindé en Guinée.

Regardez cette vidéo de Vice and co, elle est franchement pas mal foutu :

http://noisey.vice.com/fr/noisey-specials/mhd-afro-trap-paris-guinee-docu

Enfin, que vous aimiez ou non MHD, on reconnaitra clairement qu’il a au moins un sacré talent de danseur.

L’hystérie Pokémon débarque en France

Dans le cas où vous rentreriez tout juste de deux mois de vacances au vert, sur une île déserte (et dans ce cas, permettez-moi d’être extrêmement jalouse), vous avez aussi eu la chance de passer à côté de la déferlante/hystérie autour du dernier jeu qui fait fureur : Pokémon Go.

Dernier jeu à la mode me dirait vous ? Oui, Pokémon c’est surtout cette invention venue tout droit du Japon qui avait déjà pris d’assaut les cours de recréation le siècle dernier et vous avez certainement rendu fou. Les créateurs ont sentit le bon filon et ont fait ce qui se fait de plus en plus souvent en matière de jeu vidéo (de film, de mode, etc.), refaire du neuf avec du vieux, de préférence de l’ancien qui aurait déjà cartonné et laissé quelques nostalgiques derrière lui.

 

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Le principe de Pokémon Go prouve que cette recette imparable a encore de beaux jours devant elle. Si vous pouviez il y a dix ans chasser Pikachu sur votre console Nintendo 64, en 2016 (et depuis dimanche dernier en France)  les joueurs peuvent désormais les capturer sur leurs smartphones grâce à la réalité augmentée, une technologie qui permet de faire apparaître des éléments virtuels dans le monde réel. Bref, rien de bien nouveau sous le soleil me direz-vous. Mais visiblement, cette petite subtilité suffit à faire perdre la tête à des millions de joueurs.

 

Le phénomène prend tellement d’ampleur que les politiques s’en emparent (Bruno Lemaire a essayé de relancer sa campagne en promettant un lâché de Pokémon aux trois personnes qui aurait encore envie de participer à un meeting de primaire) et qu’une petite minorité de joueurs perdent complètement la tête à l’idée de capturer eux aussi un spécimen rare avec leur smartphone.

 

A Besançon, un jeune automobiliste a accidentellement percuté un muret en essayant d’attraper un Pokémon sur son téléphone portable alors qu’il conduisait. En Espagne,  deux touristes japonais ont été retrouvés en train de chasser des Pokémon dans l’un des tunnels les plus dangereux de Barcelone, tandis que deux jeunes ont été arrêtés à Madrid pour avoir pénétré un quartier général de la Garde civile en jouant. Bref, du grand n’importe quoi.

 

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Au delà des images d’hystérie collective (notamment à Central Park la semaine dernière), les créateurs de Pokémon Go sont surtout confortablement installés sur une mine d’or. Depuis une semaine, le résultat pourrait dépasser toutes les espérances. Le cours de l’action Nintendo s’est envolé de plus de 50% depuis une semaine, alors que le jeu n’était sorti officiellement sorti qu’en Australie, Nouvelle-Zélande et aux États-Unis et connaît déjà un franc succès. Selon les chiffres de SimilarWeb, 60% des personnes ayant installé Pokémon Go l’utilisent régulièrement. Innovation, image de marque bien soignée et univers fantastique : la recette magique semble avoir été trouvée.
Bref, la seule leçon à tirer de cette histoire est certainement que les applications de jeu sur smartphone ont encore de beaux jours devant eux. Si vous êtes tenté par l’aventure (sans forcément avoir les moyens du studio  Niantic, ex-filiale de Google a qui ont doit Pokémon Go), vous pouvez tester l’eau en lisant cette excellente BD qui retrace le parcours (bien tortueux) d’un couple qui déménage à la Sillicon Valley pour monter sa Start-up dans le jeux vidéo.

 

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Des racistes lui payent son billet d’avion pour qu’il retourne en Afrique !

 

« Rentre en Afrique! » , c’est ce qu’aurait dit un américain à un autre américain (un afro-américain) nommé Larry Mitchell. En entendant cette injonction, et visiblement las de combattre contre les préjugés raciaux, Larry, cuisinier tranquille dans l’Indiana a donc décidé de prendre au pied de la lettre l’injonction « Go Back to Africa ».

Larry explique, notamment dans une interview dans le Washington Post, qu’il a entendu toute sa vie ce « Go back in Africa », que ce soit sur les réseaux sociaux ( et surtout sur les réseaux sociaux) que dans la sphère public.

Il a alors ouvert une campagne de crowdfunding pour lever suffisamment de fonds pour pouvoir retourner dans le continent africain.  Dans sa campagne, on trouve ses mots : “Si vous voulez que je retourne en Afrique,  je le ferai avec jour… Vous pouvez m’aider pour que notre rêve commun devienne réalité« .

Après 4 heures en ligne, ils recevait déjà plus de 1000 $, avec des financeurs ouvertement racistes pour la plupart et d’autres, qui le font pour le simple amusement. Toutefois, il en demande 100 000, pour partir ( et y vivre visiblement).

Il précise en effet, qu’il « accepte toutes les donations : KKK [Ku Klux Klan], skinheads et toute autre personne qui partage ces pensées sont invités à faire un don… Merci… God Bless America. » .

D’ailleurs, vous avez vu la vidéo du discours de Donal Trump interrompu par des supporters pro Donald Trump dans lequel on entendu une personne dire à une femme noire-africaine « Si tu es une africaine, alors rentre en Afrique. »Ensuite, on entend la réponse de la dame, choquée qui répond « alors toi rentre d’abord en Europe« .

On ne va pas rappeler quand même, que les américains eux-mêmes sont des colons français, anglais, allemand etc?

En voici une autre avec un bon gros « Go Back to Africa ».

Avec tous les attentats et toute cette violence folle des islamisto-intégristes, le racisme n’en est ( hélas) que plus renforcé. Eh, oui, mais nous ne sommes pas ici pour parler des amalgames entre musulmans et intégristes, car on ne veut pas susciter trop de débat houleux ( lâcheté ou légèreté, vous êtes libre de juger ).Enfin, on ne pouvait pas ne pas vous en parler de cette anecdote qui commence à bien faire parler d’elle par son originalité et sa triste actualité.

Medhi Slimani et sa chaussure 100% africaine

C’est pas facile de monter une entreprise. Ça tout le monde le sait, mais en Afrique, c’est semble-t-il deux fois plus dure. C’est pourquoi, Business Outsider à voulu faire son premier portrait d’entrepreneur sur Medhi Slimani, qui a osé tout affronter pour monter son business florissant (et qui donne beaucoup de fierté aux africains) : la paire de chaussure 100% africaine: Sawa.
Medhi Slimani : portrait d’entrepreneur courageux
C’est durant sa trentaine que Medhi Slimani, franco-algérien à décidé de se lancer dans ce challenge : créer, produire et exporter la première paire de tennis 100% africaine ( des matières jusqu’à la chaine de production en passant par le Marketing et la communication). L’entreprise est basée à Addis-Abeba en Éthiopie; ça tombe très bien en fait, on a tous, dans notre inconscient collectif, l’image des super coureurs éthiopiens.
Pas facile de monter une boite en Afrique…
Ce n’était pas en Éthiopie pourtant que l’entreprise s’est dans un premier temps installé mais au Cameroun. D’ailleurs, « Sawa » est le nom d’une ethnie importante à Douala. D’ailleurs, ça veut dire en arabe  » ensemble » ( ça rappelle aussi que tous les produits servant à la production de la chaussure proviennent de plusieurs pays d’Afrique…l’Afrique dans son ensemble, donc). Mais, au Cameroun comme dans de nombreux pays africains ( et c’est pour ça, qu’on sait comme c’est difficile de monter une boite dans le continent), l’administratif et la corruption sont trop poussés. Dans le cas de Medhi Slimani, à force de devoir payer Backchish sur backchich au niveau du port à Douala, il a décidé de quitter le pays pour aller dans un cadre plus prospère : l’Éthiopie, pays qui connait de plus en plus de millionaires.

4L’usine de Sawa, en Éthiopie

Un parcours classique pour Medhi Slimani et un choix atypique

Medhi Slimani est diplômé d’une école de commerce tout ce qu’il y a de plus classique pour un entrepreneur. Il a aussi fait ses premières armes en finance d’entreprises en Chine et au Brésil. Mais, le plus étonnant dans ce parcours de bon élève, c’est son choix de monter sa boite en Afrique. Cela dit, sans faire de la pure réaspora ( la Diaspora qui retrouve ses racines), Medhi Slimani, kabyle d’Algérie, à choisit donc d’aller au Cameroun, pour créer la première basket crée entièrement en Afrique.

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L’entreprise de Medhi Slimani est-elle rentable?

Oui! L’entreprise Sawa à déjà  vendu 20 000 paires, et chaque paire coûte entre 95 et 125€.  C’est dit-il, « suffisant pour être rentable » et nous savons que ce n’est qu’un début.  Bientôt, de novelles boutiques vont s’éclore un peu partout dans le monde, montrant le goût et le savoir-faire africain.

En tous les cas, on salue cet entrepreneur qui nous montre encore une fois que les réussites sont possibles partout.

 

Une chaussure 100 % Africaine : Sawa

On ne pouvait pas, sur Business Outsider, ne pas vous parler de Sawa, cette paire de chaussure 100% africaine, qu’on adore.  Étonnant,me direz-vous, mais c’est aussi le futur du continent qui est symbolisé par cette paire de tennis.

C’est une première (dans le secteur de la chaussure africaine) et ça s’appelle Sawa. 

Pourquoi Sawa? Parce que Sawa est le nom d’une grande ethnie africaine, du Cameroun.

Capture d’écran 2016-07-10 à 11.42.08Certaines célébrités les portent déjà ( d’ailleurs, on sait que le succès des marques comme Dia se sont faites en partie grâce à la notoriété de certains peoples/ pas le choix qu’on on monte un business en venant de loin).

Bref, Oxmo Puccino et d’autres raffoleraient de ces chaussures africaines et cela fait une belle publicité indirecte é à cette paire de tennis africaine aux choix variés et colorés.

Une production de chaussure 100% africaine : Sawa

La chaussure africaine Sawa montre l’exemple d’une Afrique auto-suffisante et libre qui n’a pas besoin de chercher ailleurs savoir-faire, mains d’oeuvre ou matière première. En effet, toutes les matières proviennent du continent africain. Le cuir, le coton ou le caoutchouc utilisé dans cette chaussure africaine de style proviennent du Niger, de Tunisie ou du Maroc. La chaine de montage est située dans la capitale Éthiopienne, à Addis-Abeba.

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Ce n’est pas un hasard si la production de Sawa s’est implanté en Éthiopie ( pourtant, l’entreprise avait commencé à Douala, mais les histoires d’entreprise sont toute plus ou moins compliqué…vous en saurez plus sur cette histoire à travers le portrait du fondateur  Medhi Slimani )

L’Éthiopie : Futur grand lieu de l’industrie de la chaussure? 

Oui ! Et, pas seulement de la chaussure! Le pays Éthiopien est le plus dynamique économiquement dans la région de la Corde de l’Afrique. Il attire de plus en plus d’investisseur ( et notamment chinois avec l’entrepreneur Huajian et ses chaussures bon marché ). Le salaire est plutôt accessible ( à 65 euros le mois) et cela pousse nécessairement à la délocalisation.

Cela dit, la chaussure africaine Sawa nous donne beaucoup d’espoir et montre une autre image qu’un continent de misère en quête d’aide extérieur . Non, c’est aussi l’autre visage du continent :  il produit et il exporte.

Sawa et les autres entreprises africaine monte très clairement que le continent africain recèle des trésors si seulement on a la volonté de les recueillir …

La femme est-elle une entrepreneur comme les autres ?

C’est la première question qu’on nous a posé au dernier start-up contest ( pour femme entrepreneur ) auquel j’ai participé il y a quelques jours. La question était posée par un homme et s’adressait aux participants du concours. Classique me direz-vous ? A une exception près pourtant : tous les participants étaient des participantes puisqu’il s’agissait d’une compétition réservée aux femmes entrepeneurs.

 

Quand on regarde les chiffres de l’entreprenariat, et quel que soit le pays en question d’ailleurs, l’entreprenariat féminin fait malheureusement souvent la gueule. Tant et si bien qu’il est devenu le cheval de bataille d’organisations internationales bien pensantes comme l’Union Européenne qui sort son chèque pour favoriser les Women Business Angels et les boîtes à la tête desquelles on retrouve des femmes. Une bien pensance qui donne des discours parfois complètement décalés comme celui de l’ambassadeur des Etats-Unis présent pendant cette semaine, pour qui l’entreprenariat féminin était un formidable outil pour promouvoir la démocratie… dans un ex-pays du bloc soviétique, ces paroles sonnaient légèrement faux, mais passons.

 

La bien pensance, encore et toujours, me pousserait donc à répondre à cette question ainsi : oui, la femme est un entrepreneur comme les autres, elle a les mêmes capacités qu’un homme et est toute aussi capable de monter, faire fructifier et diriger une entreprise. Mais voilà, vous lisez un article sur Business Outsider, et notre ligne éditoriale se fout complètement de la bien pensance. Si je devais répondre honnêtement à cette question, je vous dirai clairement que non, la femme n’est pas un entrepreneur comme les autres. Elle est bien meilleure qu’un homme.

 

Elle a de meilleure idée.

 

Laissons les chiffres de côté et la fausse idée reçue selon laquelle les femmes se contentent des domaines délaissés par les hommes et perçus comme traditionnellement féminins comme les services à la personne, la beauté, la mode, etc.

On assiste au contraire à un nouvelle génération d’entrepreneuses qui ne se laissent pas cantonner à l’espace de jeu que les hommes voudraient bien leur donner et lancent leur start-up dans la construction, la recherche, la sécurité alimentaire, l’édition, le management, etc.

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Plus que ça, les femmes entrepreneurs ont une capacité d’innovation plus grande que les hommes et se contentent moins de copier ce qui se fait déjà. Quand les hommes proposent les sempiternelles applications de rencontres en ligne ou de fantasy football, les entrepreneuses, elles, mettent sur la table de nouvelles idées pour consommer de façon plus responsable, pour créer de l’emploi ou du lien social, pour travailler chez soi de façon plus efficace, pour se connecter aux autres et trouver plus facilement des experts en ligne… Bref, des start-up qui dégagent de la valeur : financière et humaine.

 

Elle sait travailler en équipe

 

Je sais que vous êtes encore un peu dubitatif alors sortons les grands mots. Il a en effet été prouvé que les femmes entrepreneurs avaient un management plus collectif et plus transparent que les hommes. Elles sont en majorité ainsi plus enclines à mettre en avant leur équipe, à écouter et à faire évoluer leurs collaborateurs. Bref, si la science le dit, il ne reste plus qu’à accepter que les femmes entrepreneurs sont bel et bien de meilleures leadeuses.

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Est-ce tout simplement parce qu’elles savent mettre leur égo de côté, ou ne sont pas obsédées par lui, mais la différence était criante au concours auquel je viens de participer (oui, il serait temps que cet article se concentre un peu plus sur moi). Sans être manichéenne, on avait d’un côté les intervenants (tout droit sortis de l’univers start-up) masculins qui passaient des heures à flatter leur réussite personnelle, souvent sans grand rapport avec le parcours d’obstacles que vivent les entrepreneurs dont le projet est encore en early-stage, et les intervenantes féminines qui se concentraient beaucoup plus sur le partage d’expérience, de connaissances et sur la réussite des compétitrices (et non la leur).

 

Elle en a chié (la femme entrepreneur) 

Un bon entrepreneur, c’est aussi un entrepreneur qui a su défendre son projet contre vents et marées, a essuyé les refus catégoriques des financeurs et s’est souvent fait rire au nez. Dans cette catégorie, le poids le plus lourd (à porter) toutes catégories confondues reste quand même d’être une femme. Marie, une des participantes, l’explique très bien : “J’ai du mal à me faire prendre au sérieux. Quand je vais parler de mon projet à un homme, il va m’écouter poliment 30 secondes, puis me poser une question complètement à côté, généralement sur sa vie privée. En gros, ma start-up, il s’en fout ou la prend pour une lubie de femme au foyer. Honnêtement, ça devrait me décourager, mais au contraire, j’ai dix fois plus la rage”.

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Femmes entrepreneures, unissez-vous! Vous avez de l’or dans les mains, des idées géniales, les moyens de les faire réussir et personne ne peux vous empêcher d’arriver à vos fins. En tout cas, ce que j’aurai appris cette semaine, c’est qu’un peu de solidarité féminine ne fait pas de mal, au contraire, on avance beaucoup plus vite les coudes serrés!

Pourquoi les stars réussissent et toi tu rates?

Forbes nous avait habitué à d’autres affiches que celles de starlettes endimanchées.

L’actrice Jessica Alba, une star des plus commune, est devenue une véritable business woman et retient la couverture du magazine Forbes car sa société « The Honest Company », est estimée à 1 milliard de dollars !

Mais c’est devenu une habitude maintenant chez les people de vouloir se mettre absolument dans le monde des affaires.

À croire que les paillettes ne suffisent plus à faire briller leurs costumes en toc, maintenant, les stars  veulent aussi devenir PDG, CEO, chef de projet et autre patron de boite et start-up en tout genre. Il faut croire que leur passion ne leur suffit plus, autant pour Jay-zque pour d’autres business-stars, il apparait que la musique ou le cinéma sont de simple tremplin pour une carrière d’affairiste chevronnés.

NEW YORK, NY - MARCH 30: (L-R) Usher, Rihanna, Nicki Minaj, Madonna, Deadmau5, Kanye West, JAY Z, and J. Cole onstage at the Tidal launch event #TIDALforALL at Skylight at Moynihan Station on March 30, 2015 in New York City. (Photo by Jamie McCarthy/Getty Images for Roc Nation)

Pourquoi les stars se lancent-elles dans le business?

Je pense perso que ce n’est pas tant une parce que les stars sont rongés par une envie personnelle profonde et insoutenable  de créer une affaire que le fait d’être certainement influencé par deux ou trois conseillers en investissement ( qui touchent de fait, des com’) qui les poussent à investir et à diversifier leurs patrimoines. Bah, oui, c’est bien connu : L’argent appelle l’argent !

Alors que le pauvre n’a plus de crainte que celle de mourir comme une merde dans un quai de métro, la terreur du riche et de la star consiste précisément à ne plus jamais être pauvre.  La phobie des star : se retrouver avec le même portefeuille que moi ( ou toi) . Cela dit, le pauvre s’est habituée à l’errance et au mépris tandis que le riche en souffre davantage dans la mesure où il connu lèche-botte et mise en valeur abusive. Non, les stars ont peur de perdre de leurs prestige, c’est un des dessous qui se cache derrière leurs manières effrénées de faire du business à tout va.

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Les stars sont tellement sollicitées et pas vous

Eh oui, depuis longtemps on le sait. Faire de la publicité avec une star génère nettement plus de traffic que si cette même pub était réalisée par un petit plouf étudiant au Cour Florent. Les fans des stars d’une part ont tendance à acheter et à consommer tout ce que leurs stars préférés met en valeur. C’est aussi pourquoi les casques Dr Dre ont à ce point fait un tabac; Non pas parce que les casques sont une tuerie, non il n’ont rien de spécial, non rien, rien si ce n’est le nom.

Alors que vous, c’est limite si vous devez pas remporter le concours Lépine pour avoir une chance qu’on parle de vous. Tant que vous n’êtes pas une star, tout le monde se fiche de tout.

Nous sommes dupes, si dupes que l’on peut consommer tout ce qu’une star que l’on aime bien nous recommanderait. Bien sûr, la star en question est payé des tonnes des billets pour faire l’apologie du produit et en général, elle ne sait même pas de quoi il s’agit.

Pourtant, le consommateur lambda y croit dur comme fer et va s’encanailler avec un produit dont, en plus, il n’a même pas besoin.

Alors, oui les stars sans même vouloir créer leurs affaires sont tellement sollicités qu’elles se décident de passer à l’action d’autant plus qu’elle ont deux énormes  avantages :

Des fonds disponibles : pas besoin de bosser le dimanche à coté de son CDD pour créer son business plan ou se lever tous les matins pour bosser sur le projet et chercher pendant des mois et des mois des misérables financements. Non, là immédiatement, elles ont de quoi investir. Du cash en direct. C’est déjà un gain de temps énorme et une prise de tête en moins ( pas de refus, pas de perte de confiance qui s’ensuit, pas d’ego tourmentés, pas de personnes qui vous disent  » non, mais ça marchera jamais, laisse tomber..)

Pas de grand budget Marketing : Eh oui, pas de budget de fou, pas de recherche violente pour trouver la meilleure stratégie possible. Directement, si ça parle d’une star, la presse s’en mêle et fait une publicité de fou, même sans le vouloir.   Alors que pour vous, c’est limite si vous faite pas la levée de fond à cause du budget Marketing où il vous faudra recruter un connard sortie d’école de commerce qui vous sortira des conneries sur le marketing à deux sous.

Avec les Stars, c’est open bar, c’est comme pour la magazine qui a mis le cul de Kim Kardashian en couverture et qui a fait explosé ses ventes et sa réputation. Alors qu’une entreprise lambda doit payer chaque jour des publicité violente, pour les stars tout se fait naturellement. D’ailleurs moi-même ici, je fais de la pub, je vous ait dit, l’argent appelle l’argent.

Pire encore, ce qu’on privilégie c’est le nom , c’est le positionnement de le marque plutôt que le produit lui-même. À partir de là, on ne peut que s’inquiéter sur les futures visages des gens qui réussissent dans les affaires. On les aura forcément vu dans un cinéma, dans une prochaine de CD mp3 ou pire encore, dans une télé-réalité…

Enfin, dans un prochain article, on s’intéressera à ce qui nous plait le plus, le ratage des business des Peoples..

Les aides pour son entreprise à moins de 30 ans

Vous êtes jeune? Vous êtes beau? Vous êtes pauvre?

En fait, si vous êtes pauvre, cela suffirait à vous donner assez d’énergie pour vous pousser à montrer votre propre boite à moins de 30 ans.  En revanche, si vous êtes réellement jeune et (très) beau, peut-être  n’avez vous finalement  pas besoin de monter votre entreprise et vous dépasser car la nature vous aura suffisamment gâté.

Mais si vous êtes moche et que vous avez le gout des billets, alors, oui, indéniablement l’envie de monter votre entreprise, de devenir le Xavier Niel de votre quartier vous aura certainement chatouillé l’oreille.

Et, voilà, quelques aides qui vous seront utiles si vous avez décidé de donner enfin un sens à votre vie de business/man/woman refoulé jusque là.

Profitez-en, vous avez la jeunesse, donc la fougue et la santé et il existe en France, en tout cas, de nombreuses aides mes chers amis. C’est précisément l’objet de ce bel article écrit en plein cagnard, sur une plage brulante de Barcelona :

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Les accompagnements administratifs

Il existe des tas de structures dédiés à l’entreprenariat de jeunes boutonneux comme vous, n’hésitez pas à les consulter rapidement:

L’aide d’une junior entreprise, ou d’un pôle d’entrepreneuriat
En 2010, a vue le jour un grand plan national « Etudiants Entrepreneurs »  pour développer le nombre d’institutions  spécialisés dans l’accompagnement à l’entreprenariat comme les incubateurs d’école ou les « pôles entrepreneuriat ». Le grandes écoles pour ne pas citer HEC ont commencé les premières mais les facultés commencent elles aussi à s’y mettre. Encore fait-il, être dans la bonne fac et au moins, en économie…
Pour savoir où trouver ces fameux lieu d’aide et d’accompagnement, vous pouvez voir sur le site de  l’OPPE (Observatoire des Pratiques Pédagogiques en Entrepreneuriat), ou encore sur le site de l’ APCE.

Les missions locales  sont plutôt  connus pour leur rôle dans l’insertion professionnelle des jeunes de moins de 26 ans mais elles peuvent tout de même vous guider dans votre démarches et aident les jeunes porteurs d’un projet.  Enfin, pour plus de précisions, contactez l’équipe directement au  CNML.

Le réseau « information jeunesse » qui est tenu par le CIDJ (Centre d’information et de documentation jeunesse), peut vous aider généreusement dans vos démarches ( surtout administrative) et même une aide financière selon votre thématique. Enfin, jetez un oeil sur le site, vous de la CIDJ,

Les missions locales  sont plutôt  connus pour leur rôle dans l’insertion professionnelle des jeunes de moins de 26 ans mais elles peuvent tout de même vous guider dans votre démarches et aident les jeunes porteurs d’un projet.  Enfin, pour plus de précisions, contactez l’équipe directement au  CNML.

L’Adie et Pôle emploi pour  « CréaJeunes ».  Vous connaissez? C’est plutôt adressé aux étudiants de 18 à 32 ans qui viennent des quartiers sensibles et offrent des formations complètes et bien professionnelles. Là, encore, allez voir sur le site dédié www.adie.org

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Les aides financières

« Envie d’agir »

C’est certainement le programme qui est le plus connu et qui valorise comme il se doit l’esprit d’initiative des jeunes jusqu’à 30 ans.

L’aide financière peut de aller de 2 000 € à 6 000 €. Vous trouverez plus d’informations : www.enviedagir.fr

Accre – Aide aux demandeurs d’emploi créant ou reprenant une entreprise.  Vous aurez avec l’Accre, un véritable accompagnement et des aides assez importantes . Jetez votre oeil sur le site directement sur  www.apce.com

Nacre (Nouvel accompagnement pour la création et la reprise d’Entreprise)
Le montant de l’aide ici, est plus important avec un montant de 1 000 € à 10 000 €. Le site : www.emploi.gouv.fr/nacre/

Les crédits solidaires
Pour des micro-crédit pour votre micro-entreprise, c’est sûrement l’idéal pour vous, il y a des tas d’organismes et la prochaine fois, je donnerais une liste exhaustive.

Les concours
Les concours sont doublement avantageux dans la mesure où vous pouvez gagner et de l’argent et un certain coup de pub.
Par exemple, le concours « Innovons ensemble » dédié aux étudiants de l’enseignement supérieur : www.innovons-ensemble.com.
Il y a aussi le  concours Cré’acc de l’APCE : CREACC.

Voilà, alors si vous êtes jeune certes, mais avec un peu de pep’s dans les dents, pourquoi vous priver d’autant d’aides? Vous verrez, à 30 ans, c’est une autre paire de manche…

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