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Devenir le prochain Zuckerberg?

C’est un fait, tout le monde rêve aujourd’hui d’une succès story à la Facebook, c’est devenu le plan de carrière de toute une génération qui galère pour décrocher un minable CDI et trouver un appartement dans lequel elle puisse tenir debout… bref survivre.

Zuckerberg ou la pseudo révolution

On a tous suivi l’achat pour 19 milliard de dollar de l’appli What’s App (par Zuckerberg, encore lui) alors que quelques mois plus tôt, son inventeur harcelait les patrons de Start Up, comme le commun des mortels. Bref, on ne va pas se mentir, il n’y pas un jour qui passe sans qu’on s’imagine trouver nous aussi l’idée révolutionnaire qui nous rendra richissime. Parce que si deux geeks en vadrouille on pu pondre Uber en attendant un taxi (et s’asseoir aujourd’hui sur un petit pactole de 50 milliards), pourquoi pas nous?

Pourquoi pas? Parce que justement, trouver cette idée de génie qui va révolutionner notre façon de communiquer, de consommer, de nous déplacer etc.,  ça n’est pas donné à tout le monde. Ça tient autant à notre capacité à inventer une appli ou un service qui répondent à un vrai besoin et le fasse de façon originale, qu’à, finalement, une grosse part de chance. Parce que oui, tu n’es pas le seul à t’imaginer riche à milliard après avoir revendu ton appli à un colosse de la Silicone Valley : il y en a des millions qui, comme toi, se creusent les méninges, se lancent, développent, pitchent etc. avant de se rendre compte que : 1/ leur idée de génie n’en ai pas une, 2/ que quelqu’un d’autre à eu cette idée de génie avant eux (et que, accessoirement, ce quelqu’un se trouve déjà au coeur du microcosme digital, donc souvent de l’autre côté de l’Atlantique, a beaucoup plus de moyens à investir et donc a déjà monté en quelque mois l’appli qui allait te sortir de ton studio et de l’anonymat).

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Les temps sont durs, et non seulement, n’invente pas Facebook qui veut, mais le salariat et tout ce qui va avec a tellement perdu de son attrait (crise économique oblige), que nous sommes de plus en plus nombreux à nous lancer dans la création d’une start-up en y voyant notre seule porte de sortie et l’unique moyen de gagner beaucoup, et rapidement. Et forcément, plus la concurrence est rude, plus les places sont chères.

Alors quoi? On abandonne le rêve américain sans avoir tenté sa chance et on pousse les portes de Pôle Emplois dépités, une fois notre diplôme en poche? En fait, il reste encore une solution pour les plus malins, une niche par encore complètement explorée par une génération qui rêve un peu trop à l’américaine, justement. Tu as déjà pensé qu’à défaut d’avoir de l’imagination ou un éclair de génie, tu pouvais toujours dupliquer ce que l’on fait déjà ici dans des pays en pleine expansion et dans lesquels tout ces services là n’existent pas encore?

Bien sûr, on ne te dit pas de dupliquer une formule qui ne prendra pas forcément telle qu’elle dans un contexte différent. Mais arrête un peu de te tourner vers les États-Unis et regarde ailleurs, où on ne connaît pas encore Zuckerberg et où le prochain, ça pourrait très bien être toi !

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